Free your mix : Dye

Posted in cosmo vitelli, dye, entertainment, poni hoax, tekel, tigersushi, useless, useless party on July 21, 2008 by freeyourmind

J’ai dit, “ET SI ON REPRENAIT LES BONNES VIEILLES HABITUDES” !!

Et hop! Tous les lundis Sir-mix-a-lot reprend du service et envoie du bon son dans tes oreilles! Aujourd’hui, Mr de Guillebon aka DYE pour les vinyls addicts (et les autres) balance sa selecta
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Sunday Classic : Cassius

Posted in cassius, house music, james lavelle, la funk mob, mo'wax, motorbass, nike, pansoul, ZDAR on July 20, 2008 by freeyourmind

Haaa, on est dimanche. Et si on reprenait les bonnes vieilles habitudes : BOOYAH, IT’S SUNDAY CLASSIC TIME !

Après Etienne de Crecy à Solidays il y a 2 semaines déjà, j’ai eu envie de rendre hommage à ces deux autres vétérans, initiateurs d’une certaine idée de la House Music à la française : Cassius
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Tech-no-lo-gic

Posted in crazy b, deejay, DJ, larry levan, studio 54, turntablism on July 17, 2008 by freeyourmind

Si je me décidais un jour à créer des catégories pour FYM, je classerais ce bulletin dans la catégorie “technique” ou… “geek”!

Une courte mais exhaustive démonstration de ce que les évolutions technologiques apportent aux DJ…

1980s…

1990s…


Next…!

Et si tu veux en savoir plus…

Scratch : A Turntablism documentary

Maestro – Larry Levan & early DJ culture


Smonday Classic : Serge Gainsbourg

Posted in aux armes, gainsbarre, marseillaise, serge gainsbourg on July 14, 2008 by freeyourmind


Photo : Jeanloup Sieff

Retour de week-end prolongé dans une contrée lointaine et solitaire (pas de connection internet !!), j’ai raté le rdv hebdo du Sunday Classic, et j’étais à deux doigts de ne pas pouvoir poster aujourd’hui aussi (un 14 juillet…)

Ce “Smonday Classic” (!) est consacré à Mr Serge Gainsbourg qui a marqué chaque décennie par un talent hors normes tant comme auteur-compositeur-interprète que comme défricheur de talents et de tendances…

Et pour illustrer le talent de l’homme à la tête de chou, une chanson qui tombe à pique en ce jour de célébration nationale… Aller zou, je vais voir le feu d’artifices moi…


Solidays ep2 : back from the dead

Posted in etienne de crecy, exyzt, ntm, solidays, supreme ntm on July 10, 2008 by freeyourmind

Toc toc ? Tu dors ? Pas moi ! Tu croyais pourtant que j’avais décidé de laisser les autres (= Julien, Nadaxeler, Elo et Alexis) bosser maintenant qu’on est plus nombreux chez FYM ! Et bien, non !! Je maintiens le cap et garde la barre bien en main, en bon capitaine du e-navire !! Mais c’est vrai que le week-end dernier était chargé en évènements festifs…

D’où prise de retard, nuits écourtées et bada boum, post du deuxième jour de Solidays, presque une semaine après !

Samedi 5 juillet, j’arrive à Longchamp en fin d’après-midi. Petit repérage des lieux (faut dire que je n’étais pas là la veille…), « hoo, t’es là toi aussi… », « bonjour, bonjour… », « bisou, bisou…» etc. Bon, le stand merguez frites est là, pour les chichis c’est par là et les scènes, ha oui, les scènes, c’est par là…

Un rapide coup d’œil à la prog pour me remémorer les artistes que je souhaite voir : NTM bien sûr que j’ai raté à l’Olympia lundi 30 juin en concert vip, et tous les artistes electro en général (et Etienne de Crecy en particulier !).

Comme souvent sur Solidays, l’ambiance générale est très sympa : les gens sont heureux d’être là (malgré une météo capricieuse), l’organisation générale est (relativement) bonne… 😉 Bref, que du bonheur ! Et souvent quand tout va bien, le temps passe vite ! En 2-2, il est déjà 23h30 et le concert des 10 ans est sur le point de commencer…

Je cours je cours vers le devant, et me faufile tant bien que mal tout contre la barrière de sécurité, devant la scène, histoire de sentir (au sens propre comme au sens figuré) toute l’énergie du live m’envahir…

Je mets mes bouchons d’oreille (ne jamais oublier de se protéger !), et c’est parti pour presque 2 heures d’hommage appuyé à l’association Solidays ! Des stars de la variété française défilent (des prénoms qui commencent par « R », « L » ou « S ») entrecoupées par un Zebra aux cuts toujours aussi affûtés et aux bootlegs toujours aussi efficaces (big up pour le « Justice – Phantom pt II » pimpé avec « The Clash – Should I stay or should I go » une grosse claque aux mauvaises rumeurs)

ZEBRA @ SOLIDAYS 2008
envoyé par freeyourmind

Puis, soudain, des grognements !

Tout Longchamp tremble, « Gare au gorille » comme disait l’autre, sauf que là, c’est plutôt « Gare au jaguar » !! SUPREME NTM sont dans la place !!! Joey Starr déboule en premier sur scène suivie de Kool Shen ! La déflagration sonore est inouïe, j’ai l’impression que mes bouchons d’oreille sont tombés ! Le duo reconstitué démarre par le tonitruant « Qu’est-ce qu’on attend pour foutre le feu », qui malgré ses 10 ans d’âge, brille toujours par la pertinence de ses paroles. Justement, Solidays s’enflamme et moi avec ! Ils n’arrêteront pas de se pousser, de se heurter le poitrail tels des joueurs de football américain ! Camaraderie virile ou tout simplement manifestation du bonheur d’être de nouveau réunis, je pencherais plutôt pour le second choix. Et nous aussi, on est heureux. ..

Ce sera court mas ce sera bon et après 15 minutes de « Jump, jump ! » , le concert des 10 ans se termine vers 1h du matin… Mais mes baskets en demandent encore, et mes chevilles ne sont pas fatiguées ! A l’opposé justement, le concert d’Etienne de Crecy débute. Sans réfléchir, je cours rejoindre l’autre scène. Je suis échauffé maintenant, les choses sérieuses peuvent commencer…
Etienne De Crecy, je ne te le présente plus…

Mr De Crecy, n’a pas disparu de la circulation, englouti par l’œil du cyclone nu-rave qui sévit sur l’Europe depuis plus de 2 ans maintenant. Il est toujours actif et poursuit son petit bonhomme de chemin sur la route de la musique électronique de qualité.

Et pour mieux servir sa musique, il l’a paré d’un habit de lumière assez stupéfiant, une installation visuelle totalement inédite, que l’on doit au collectif Exyzt (les mêmes qui ont fait l’install’ plutôt réussie du Paris Social Club…)

C’est véritablement indescriptible et totalement envoûtant… La vidéo parle d’elle-même.

ETIENNE DE CRECY EP1 @ SOLIDAYS 2008
envoyé par freeyourmind

Le public ne se trompe pas et les tracks ultra efficaces du versaillais, servis par cette installation qui dépasse l’entendement de tout clubber averti, font décoller un Solidays qui en ce deuxième jour de festival fait preuve d’une énergie sans limite.

Ça danse, la poussière s’envole dans l’espace et moi avec, je perds la notion de mes sens (hé, j’ai pas pris de drogues, hein !), je souris aux anges, le purgatoire dispose donc bien d’un sound system et il est super bon !

Au bout d’un peu plus d’une heure, le live prend fin. Brodinski branche ses machines au milieu de l’installation d’Etienne De Crecy, qui est trop monumentale pour être démontée tout de suite… Il commence son set et c’est beaucoup beaucoup plus triste et conventionnel du coup. J’ai envie de partir. Je pars, c’est bon, j’ai pris ma claque, je peux rentrer maintenant… Bonne nuit….

They are a Fever

Posted in Alison Mosshart, Hotel, Jamie Hince, Jean-luc Moerman, Kate Moss, Midnight Boom, Palais de Tokyo, Stage of Art, the kills, VV on July 8, 2008 by freeyourmind

Sacs
Jean-Luc Moerman
Champagne
The Kills
Macarons
The Kills
Champagne (x7 ?!)
The Kills, The Kills, THE KILLS

Ne nous étendons pas sur l’aspect promotionnel de la soirée de mercredi dernier puisque nous sommes un peu mono maniaque et que, hormis la musique, peu de choses nous intéressent (j’exagère hein !).

1h30 avant le début du show, personne ne pouvait affirmer avec certitude que le duo Alison “VV” Mosshart et Jamie “Hotel” Hince, alias The Kills monterait sur scène; bien qu’ils aient été annoncés comme étant la caution musicale de la soirée.

On sirote de jolies petites bouteilles de champagne à la paille devant la scène de l’Elysée Montmartre et on attend…
Jusqu’à ce qu’Hotel (l’ex junky chéri de Kate Moss, et ouai !) arrive seul pour accorder sa guitare pendant près de 20min par-dessus la (bonne) sélection du DJ qui nous fait patienter.

Nous sommes presque ivres lorsque VV arrive enfin, toute de léopard/jean vêtue, gracieuse, charismatique, sensuelle et mystérieuse.
Mes yeux pétillent (l’alcool aidant) comme lorsque j’ai vu Jordy pour la première fois en concert.

Je suis tout devant : une groupie prépubère, complètement focus sur la scène, oubliant presque l’environnement guindé-politiquement correct-pas du tout rock de la soirée.

Les titres de Midnight Boom s’enchaîne vite vite.
Ca commence par le single…

boomp3.com
The Kills – U.R.a fever (YouSendIt Link)

… Mais je ne sais plus trop par quoi ça se termine (il est déjà tard…)

boomp3.com
The Kills – Sour Cherry (YouSendIt Link)

boomp3.com
The Kills – Getting Down (YouSendIt Link)

Alison est définitivement resplendissante, envoûtée, passionnée, parfaite.
Jamie maîtrise les gros rifs bien gras et transpire beaucoup.
Moi, je sors de l’Elysée Montmartre; à quelques mètres, des prostitués.
Il est tard. Je suis heureuse. Mes oreilles bourdonnent.

Je me sens complètement Rock’n’Roll!

Donc tout à l’heure, si tu t’y es pris tôt (pas comme moi…), tu pourras toi aussi les entendre/voir/surkiffer mais cette fois-ci au Palais de Tokyo…

La chance !
(Merci “Dodidoune” pour les photos!)

Borderline Community

Posted in border community, james holden, nathan fake, petter, ricardo tobar, shit robot, we love art on July 8, 2008 by freeyourmind

Ça continue ! Le week-end dernier était vraiment chargé en évènements exceptionnels ! La preuve, We Love Art organisait samedi une soirée en l’honneur du label Border Community ! Alors pour ne pas en perdre une e-miette, j’ai dépêché un autre e-nvoyé spécial sur les lieux… Welcome Julien

Que s’est-il passé samedi soir dernier au fond du bois de Vincennes ? Je ne pourrais pas le dire exactement, malgré ma présence sur les lieux. Les souvenirs sont flous et reviennent progressivement alors que j’essaye de retracer le cours de la soirée. Oh je sais ce que vous vous dites, mais je vous assure que je me suis bien gardé d’abuser de toutes substances alcooliques ou psychotropes, première mission pour Free Your Mind oblige…

Commençons par le début. Phantomas vous en avait parlé il y a quelques jours, la toujours généreuse équipe de We Love Art a décidé de nous offrir une soirée en compagnie de la fine fleur du label Border Community et notamment ses deux jeunes héros Nathan Fake et James Holden. C’est déjà très bien, c’est encore mieux quand on sait que ça se passe dans un endroit insolite voire carrément bucolique : le bois de Vincennes. Idée tout à fait appropriée puisque les artistes du label cultivent tous un penchant pour les ambiances champêtres qui s’accordent bien avec leur style psychédélique et ambient, bien différent des couleurs très urbaines de l’electro germanique. Attention, on n’est pas en mode « teuf » non plus : tout se passe dans un grand bâtiment planté dans la forêt qui fait furieusement penser à une banale salle des fêtes, mais je dois avouer qu’en arrivant sur le site, je me sens tout d’un coup très loin de Paris…

A l’intérieur, Petter est déjà au travail. Mais c’est surtout Ricardo Tobar qui réussit à attirer les gens dans la salle avec un set puissant (un peu gâché par trop d’effets glitch assez gratuits), alors que ceux-ci étaient jusqu’alors plus occupés à siroter leur vodka sous les arbres. Je suis le mouvement et me prend une première déflagration sonore. Ce n’est que le début.

Nathan Fake prend le relais. Je le connaissais surtout par son excellent album Drowning in a Sea of Love, excellent mais pas vraiment calibré pour le dancefloor. J’étais donc curieux de voir comment notre ami allait s’en sortir avec son live dans ce contexte bien différent. Et c’est à partir de ce moment que je perds le fil. Les visages de mes voisins que j’entraperçois dans de rares moments de lucidité me font penser que je ne suis pas le seul à voyager à cet instant précis. Le set est très techno, les beats sont parfois violents mais le petit génie n’oublie jamais de distiller ce qui fait sa marque de fabrique, ces fameuses nappes qui appellent à la méditation. Une musique à la fois physique et spirituelle qui enveloppe son auditeur et le fait partir loin, très loin. Vous avez dit transe ?

La suite, c’est le mix de James Holden, un des grands maîtres de la discipline. Alors que je reprends mes esprits à l’extérieur après le choc Nathan Fake, j’entends s’élever l’excellent titre Chasm d’un artiste méconnu du label DFA, Shit Robot (oui, on peut faire une carrière avec un nom aussi ridicule) et je me précipite dans la salle. Seul problème, mais de taille : le volume sonore, déjà très élevé, est encore monté d’un cran, à un niveau que je n’hésiterais pas à qualifier d’indécent. Holden en rajoute en semblant nous envoyer tout ce qu’il a de plus violent sous la main. Résultat : un public martyrisé, hagard. Beaucoup semble y prendre du plaisir, moi, pas vraiment. Peut être pas assez perché et/ou masochiste. Les gens ont l’air littéralement « soulé » par le son. Un peu facile et pas très subtil, surtout après le tour de force de Nathan Fake, capable lui d’allier force et finesse.

Mais tout ça je me le dirai bien plus tard. Pour l’instant, je me dirige vers la sortie, sonné. Alors que le soleil émerge bientôt au-dessus des arbres, je retourne à la civilisation avec l’impression d’avoir assister à une sauvage fête païenne pendant laquelle je me suis abandonné en compagnie de quelques centaines de mes congénères…