Archive for the jeff mills Category

Techno story : Origines et racines part 2

Posted in Axis, derrick may, electro, house, jeff mills, juan atkins, laurent garnier, rave, techno on February 17, 2008 by freeyourmind

Il est 4h47. Je rentre tout juste de la soirée We Love Supermayer. En fait, je rentre aussi du live de Simian Mobile Disco @ Showcase, j’y étais juste avant. Deux soirées pour le prix d’une. Pour rien en fait, j’ai pas payé dans les deux cas, héhé. Bon, le post-report sur tout ça est programmé pour lundi…

Là, tout de suite, maintenant, je balance la suite du documentaire de la chaîne Histoire sur la Techno. Assied-toi bien confortablement, c’est dimanche, il fait froid dehors et chaud dans ton coeur. Et bientôt dans ton corps… dansez maintenant!

Techno Story : Origines Et Racines 2
envoyé par mebinho
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Techno story : Origines et racines part 1

Posted in acid house djs, detroit, documentaire, dvd, electro, histoire, jeff mills, laurent garnier, nu rave, techno on February 10, 2008 by freeyourmind

Je n’ai jamais caché avoir créé la rubrique Sunday Classic, si ce n’est pour des raisons pédagogiques, du moins pour permettre au plus grand nombre d’avoir les bases historiques de la musique Techno/Electro.

C’est dans ce même souci de transmission de savoir que la chaine Histoire a réalisé un très intéressant documentaire intitulé Techno Story qui en 10 épisodes courts (10 minutes environ) couvre la totalité du courant musical qui nous intéresse.

Pour le 200ème billet de Free Your Mind, voici donc le premier volet de Techno Story, Origines et Racines. La suite sera postée sous réserve de réactions positives… Have a great Sunday Classic

Techno Story : Origines Et Racines 1
envoyé par mebinho

Mills-stone artist: Jeff Mills @ Rex Club

Posted in angel costa, automatik, jeff mills, rex club, techno, underground resistance on January 23, 2008 by freeyourmind

Jeff Mills sera demain à la techno ce qu’est le Velvet Underground pour le rock. Par son histoire et son vécu, c’est une personne qui ne mourra jamais. Jeff Mills, c’est un culte, un personnage mythique…
Laurent Garnier

Occupé que j’étais par le rafraichissement graphique du blog, je n’ai pas posté sur la soirée organisée pour les 10 ans d’Automatik au Rex samedi dernier avec Jeff Mills

A une époque où de nouvelles têtes apparaissent chaque semaine dans le sphère electro qu’il est bon de pouvoir se raccrocher à des artistes essentiels tel que lui (avec Carl Craig, Kevin Saunderson, Juan Atkins et Derrick May) qui depuis 20 ans marquent de leur empreinte le petit monde de la techno.

Inutile de s’appesantir sur le personnage (tout est dit ici), je ne vais évoquer que son set au Rex.

Les hostilités démarrent avec un DJ que je ne connaissais pas Angel Costa, et là je salue le programmateur du Rex car c’est loin d’être un artiste de second plan. Alors que le dancefloor est presque vide (il est à peine 11h30), Angel va littéralement faire décoller son monde par une sélection minimal et pourtant très musicale. C’est peut-être le mélange entre son pays d’origine (Espagne) et son lieu de résidence (Francfort en Allemagne) mais il alterne constamment entre une froideur minimal toute berlinoise et des envolées electro très latines! I love it!

Après cet échauffement et tandis que le Rex est maintenant blindé (littéralement blindé), Jeff Mills débarque avec sa caisse de disques. Il est ultra calme. Pro et assuré, il enchaine tout naturellement sur le dernier track d’Angel Costa avec une facilité déconcertante et cette aisance technique que des années de dee jaying ont su forger. Et le vol peut commencer…

Aux commandes, Capitaine Mills. Décollage en douceur avec des titres un peu marqués 90s mais qui passent bien quand même. Puis, les choses deviennent plus sérieuses et tandis que les membres d’équipage aident le capitaine à la navigation (le nouveau système son et le jeu de lumières du Rex sont décidément une référence), les passagers de ce vol de la Air Mills n’en croient pas leurs oreilles. C’est du bon, de bout en bout! Pas la peine de violenter les tympans de l’audience, le capitaine Mills s’y connait. Il est d’une douceur incomparable avec les manettes de son appareil. Et au loin dans la nuit résonne alors ce titre magique, par le fondateur d’Underground Resistance, Knight of the jaguar

C’est sa nuit, il est un jaguar, vive Jeff Mills.

Paris Social Club Private Opening Party

Posted in busy p, club, Ed Banger, electro, felix da housecat, gildas, inauguration, jeff mills, masaya, paris social club, sebastian, soirée, techno, tricky on January 17, 2008 by freeyourmind

Virtual

Reality

Est-ce qu’on peut vraiment parler de l’ouverture d’un nouveau lieu…?

C’est en substance ce que je me disais hier soir en arrivant à la soirée (privée) d’ouverture du Paris Social Club (ex-Triptyque)… Pas si social que ça le club, les fumeurs sont dehors! Ha non, c’est la loi ça…

Bon, la queue est dense mais je suis sur liste normalement…. Bingo, la fille me trouve! Je rentre en moins de 10 mns. A la question posée au paragraphe précédent, je réponds “oui, c’est un nouveau lieu”! A peine le vestiaire passé, je reconnais à peine l’ancien Triptyque: tout est nouveau, les murs noirs sont parés d’un quadrillage blanc de sorte à donner l’impression d’être de grands carreaux noirs… Je ne sais pas si c’est clair (!), mais l’effet est très réussi et rehaussé par un réseau de néons sur tout le plafond qui changent de couleurs… Tantôt lumière noire, tantôt clignotants, l’ambiance globale est différente de tout ce que j’ai pu voir à Paris jusqu’à présent. On se croirait presque dans une autre ville, Berlin au hasard!

Bon voilà, c’est là que tout se complique… Entre l’open bar qui est pris (et que je prends) d’assaut, les 10 personnes (dont 7 filles) au mètre carré, la chaleur et le leader de Das Pop qui chante, tout s’embrouille dans ma tête! C’est comme ça que cela devrait toujours être un club: packed and wild!!


Pas bien difficile de rentrer dans la fête, tout le monde est euphorique (open bar effect)! Et c’est un défilé pendant 1 bonne heure…

Pedro content d’être là…

Etc etc etc… Au détour d’un couloir, je croise même Tricky himself! Mais il n’est pas très coopératif pour la photo voire carrément hostile… je passe la main. Bon OK, Hassen du SDF a plus de chance que moi sur ce coup-là!

Gildas & Masaya succèdent à Midnight Mike aux platines et comme à leur habitude, ils envoient du très très lourd! Les gens lèvent les bras au ciel: ce n’est heureusement pas qu’une soirée d’inauguration où tout le monde se regarde désabusé la coupe de champ’ à la main…

Il est très vite 2h du mat’. Je repasse par la case Social Club ce soir (Felix da Housecat), demain vendredi (SebastiAn, Busy P, So Me) et samedi soir, je vais au Rex (Jeff Mills)… Je crois que je vais me rentrer moi…

2008 commence décidément très fort… Paris renait-il de ses cendres tel le phœnix ou est-ce le chant du cygne… A suivre

Lost in translation : From analogic to numeric music

Posted in automatik, chloé, club, DJ, electro, jeff mills, rex club, techno, vinyles on January 15, 2008 by freeyourmind

D’un côté, tu as la dernière édition de Slices (mag DVD gratuit) qui propose donc ce reportage plus qu’intéressant sur la fabrication des vinyles et de l’autre, tu as un article paru dans Le Monde le 2 janvier 2008…

Les DJ avaient sauvé le disque vinyle à la fin des années 1980. Ils sont les premiers à l’enterrer définitivement le disque en ce nouveau siècle. Alors que les ventes de musique digitale peinent à décoller, les disc-jockeys se sont eux massivement convertis à la musique en fichiers. Tout a vraiment basculé cet été, raconte DJ Chloé, dix ans de carrière entre Paris, Cologne, Londres ou Lisbonne. Jusqu’alors j’avais pu résister à la tendance du tout-numérique, mais c’est devenu impossible. Je ne reçois tout simplement presque plus de disques, CD ou vinyles… Lire la suite

Alors, le vinyle, enterré? L’article du Monde laisse à penser que oui, Jeff Mills pense le contraire (fin de l’article)…

Bien sûr, il y a les réfractaires, comme Jeff Mills, pionnier de la techno de Detroit, qui déclare régulièrement qu’il ne mixera jamais de CD, encore moins de fichiers numériques. Figure du deejaying, Jeff Mills peut encore imposer ses choix…

Pour combien de temps? Venez soutenir Jeff, il joue samedi 19 janvier au Rex Club pour les 10 ans des soirées Automatik… j’y serai.