Archive for January, 2008

1, 2, 3, 4 : I’m feeling better

Posted in 1 2 3 4, american apparel, feist on January 30, 2008 by freeyourmind

Dernièrement, je lisais qu’un récent sondage faisait apparaitre que les français n’avaient plus été aussi déprimés depuis 1987… J’aime pas les sondages. Par contre, j’aime beaucoup la dernière vidéo de Feist pour son titre 1,2,3,4 . OK, ça ressemble dans l’idée au clip de Björk pour It’s oh so quiet (ça me fait aussi penser à une pub pour American Apparel…), mais ça me le remonte un peu. Le moral.

Feist – 1234
envoyé par ListenToFeist

Feist – 1,2,3,4 (Van She Tech remix)

Advertisements

Socializing with Manu Barron about PSC

Posted in electro, manu barron, paris, paris social club, techno on January 28, 2008 by freeyourmind

Le 16 janvier dernier, lors de l’inauguration de la nouvelle salle évolutive de la capitale, Olivier et Cédric de Babyloneye sont allés à la rencontre de Manu Barron. Explications sur les axes de réflexion qui ont conduit à l’ouverture du Paris Social Club mais aussi sur l’avenir du clubbing parisien et autres préoccupations contemporaines…

Interview Paris Social Club
envoyé par Babyloneye

Sunday Classic : DJ Shadow

Posted in dj shadow, endtroducing, mo'wax, sampling on January 27, 2008 by freeyourmind

Fin 1996, Josh Davis aka DJ Shadow sort son premier album intitulé Endtroducing, sur le label Mo’Wax... Il reçoit un accueil particulièrement enthousiaste de la critique et du public. Tout le disque est composé à partir de sampling, ce qui est une première, et lui vaut une place dans le Livre Guinness des records. Midnight in a perfect world est pour moi une pièce maîtresse de ce LP culte (à posséder d’urgence, si ce n’est pas déjà le cas) et la vidéo est aussi fantastique que le titre est superbe… When machines have Soul, Sunday Classic bring you their tears...

Free Your Speech # 3 : Douce Angoisse

Posted in claude vonstroke, douce angoisse, electro, paris, rock, whitey on January 24, 2008 by freeyourmind

Douce Angoisse n’est pas qu’une figure de rhétorique, un oxymore habilement amené pour désigner avec ironie la réalité quotidienne… Douce Angoisse fait de la musique, mais pas seulement. Explications.

1/ Peux-tu te présenter en quelques mots?
La douce angoisse, une manière comme une autre de tuer le temps, de l’électronique lourde et club teintée de rock n’roll. Sa voix à la fois suave et excitante rappelera sans mal l’ambiance néon rose de Pigalle un soir d’été moite où une call-girl serait venue vous mettre une fessée.

2/ Quelles sont tes sources d’inspiration?
LA NATURE HUMAINE.

3/ Comment travailles-tu? (machines, processus créatifs…)
Je travaille avec plusieurs producteurs d’horizons diffèrents dont Docta Slump, mon compagnon de scène. Avec lui nous utilisons principalement des instruments électroniques tels que le microkorg, d’autres synthés et quelques vst intéressants.
J’écris les textes avec un ami et nous produisons avec Docta Slump les mélodies, la rythmique et les effets.

4/ As-tu des tes projets en cours et si oui quels sont-ils ?
En ce moment avec Docta Slump nous travaillons dur sur notre live ainsi que sur quelques tracks assez dancefloors qui verront bientôt le jour. Nous sommes également à la recherche d’un label en attendant vous pouvez venir nous écouter à la Scène Bastille, Vendredi 18 Janvier.

5/ Quel est ton regard sur la scène Electro française actuelle ?
Cuisson rapide, 5 minutes au micro-ondes et c’est prêt mais je ne mets évidemment pas tout le monde sous vide !

6/ Avec qui aimerais-tu travailler ?
Avec Whitey.

7/ Douce Angoisse… quelles sont tes angoisses?!
Je m’angoisse à l’idée d’avoir des chaussures trop grandes ou trop petites.
Ai-je bien éteint le four ?

8/ Le titre Fuck up da klub recense tous les clichés que n’importe quel clubber rencontre en soirée: ça sent le vécu, non?!
Oui de nombreuses heures d’observation avanchie sur les banquettes de clubs.

9 / En cette période de début d’année, quel a été ton titre préféré de l’année 2007?
Il n’y en a pas un mais trois:

Claude Vonstroke – Who’s afraid of Detroit
Ellen Allien – Remix Beck
Whitey – Wrap it up

11/ Plus de fumeurs dans les boites, c’est bien ou…?
Ca évite de rentrer avec la voix de Jeanne Moreau au petit matin.

12/ Tu sors où (quand tu sors) à Paris?
Master Kebab, le Rex, Boulangerie, Music Power, la Flèche d’Or puis le Pulp avant qu’il ne ferme.

13/ C’est facile d’être une fille dans l’electro?
Aussi facile que pour un homme

Douce Angoisse – Fuck up da klub remix

Mills-stone artist: Jeff Mills @ Rex Club

Posted in angel costa, automatik, jeff mills, rex club, techno, underground resistance on January 23, 2008 by freeyourmind

Jeff Mills sera demain à la techno ce qu’est le Velvet Underground pour le rock. Par son histoire et son vécu, c’est une personne qui ne mourra jamais. Jeff Mills, c’est un culte, un personnage mythique…
Laurent Garnier

Occupé que j’étais par le rafraichissement graphique du blog, je n’ai pas posté sur la soirée organisée pour les 10 ans d’Automatik au Rex samedi dernier avec Jeff Mills

A une époque où de nouvelles têtes apparaissent chaque semaine dans le sphère electro qu’il est bon de pouvoir se raccrocher à des artistes essentiels tel que lui (avec Carl Craig, Kevin Saunderson, Juan Atkins et Derrick May) qui depuis 20 ans marquent de leur empreinte le petit monde de la techno.

Inutile de s’appesantir sur le personnage (tout est dit ici), je ne vais évoquer que son set au Rex.

Les hostilités démarrent avec un DJ que je ne connaissais pas Angel Costa, et là je salue le programmateur du Rex car c’est loin d’être un artiste de second plan. Alors que le dancefloor est presque vide (il est à peine 11h30), Angel va littéralement faire décoller son monde par une sélection minimal et pourtant très musicale. C’est peut-être le mélange entre son pays d’origine (Espagne) et son lieu de résidence (Francfort en Allemagne) mais il alterne constamment entre une froideur minimal toute berlinoise et des envolées electro très latines! I love it!

Après cet échauffement et tandis que le Rex est maintenant blindé (littéralement blindé), Jeff Mills débarque avec sa caisse de disques. Il est ultra calme. Pro et assuré, il enchaine tout naturellement sur le dernier track d’Angel Costa avec une facilité déconcertante et cette aisance technique que des années de dee jaying ont su forger. Et le vol peut commencer…

Aux commandes, Capitaine Mills. Décollage en douceur avec des titres un peu marqués 90s mais qui passent bien quand même. Puis, les choses deviennent plus sérieuses et tandis que les membres d’équipage aident le capitaine à la navigation (le nouveau système son et le jeu de lumières du Rex sont décidément une référence), les passagers de ce vol de la Air Mills n’en croient pas leurs oreilles. C’est du bon, de bout en bout! Pas la peine de violenter les tympans de l’audience, le capitaine Mills s’y connait. Il est d’une douceur incomparable avec les manettes de son appareil. Et au loin dans la nuit résonne alors ce titre magique, par le fondateur d’Underground Resistance, Knight of the jaguar

C’est sa nuit, il est un jaguar, vive Jeff Mills.

1st friday night @ Paris Social Club: blasé?!!

Posted in busy p, daft punk, Ed Banger, electro, paris social club, sebastian, so me, techno on January 21, 2008 by freeyourmind

I don’t think so… (In the mix with SebastiAn)

Source: Uranie