Samedi soir, au Bataclan, à l’occasion de la sortie de son dernier maxi sur Sister Phunk, Mylo se donnait en spectacle accompagné d’un revenant, Etienne de Crecy. Que du beau monde sur le papier donc et à 11,60 euros la place (c’est les 60 que j’aime bien !), je me suis dit “why not” ! C’est avec 5 amies que je me suis ainsi rendu sur les lieux du crime… Arrivés sur place, la queue est déjà longue. Comme d’hab’, l’ambiance lors de ces occasions fait que les langues se délient rapidement pendant l’attente et tout le monde se pose des questions (en anglais également car quelques britons sont là) sur la présence en solo ou accompagné de son groupe du déjà célèbre écossais des platines. L’attente est courte et très vite, on rentre dans le Bataclan. J’y avais déjà vu plusieurs concerts (dont les N.E.R.D. en formation Rock, mémorable) et je remarque de suite que le sound system n’est pas super approprié à de l’electro jouée sur des platines, c’est sourd, ça manque une peu de finesse… Bon, c’est pas le Rex. Il y a peu de monde, c’est assez tôt. Mais petit à petit la salle se remplit et très vite, est pleine. Beaucoup de kidz, beaucoup de branchitude en slim-repetto-tee Agnès B moulant et barbe naissante. Bon esprit, les gens se déhanchent sur les tracks qu’enchaînent Etienne.

C’est du bon. Il a gardé des années glorieuses de la french touch le groove-qui-fait-danser-les-filles mais c’est très actuel également et je reconnais dans son set Digitalism et autres Kitsuné-ries, beaucoup plus dark. Mylo finit par s’installer derrière la mixette et balance la sauce. En vrac, un cover rock du célèbrissime “Around the world”, Madonna (!) avec un “Holidays” qui a fait remuer le booty de toute la salle et… Mylo. OK c’est un peu narcissique de jouer ses disques mais “In my arms” et surtout “Drop the pressure” sont quand même sacrément efficaces. Dès les premières notes, bondissantes et festives, toute la salle se fait entendre, bras en l’air et sifflements, y’a du fan ! Cool !!

Mais ce ne sont que des elektro choc ponctuels. Rien dans la durée ne fait tenir la foule. Sincèrement, je ne sais pas si c’est le froid tardif de ce second week-end de décembre ou le morceau de barbaque que je me suis fait au resto un peu plus tôt dans la soirée mais c’est dur de gigoter en rythme ! Et je constate que c’est de même pour le reste de “ma” troupe qui petit à petit quitte le dancefloor. Je suis bientôt tout seul. La décision est prise : taïo à la casa, pronto ! En sortant, je croise un autre couple qui arrangue la foule continuant à se presser à l’entrée “N’y allez pas, c’est nul” Et si c’était le constat de cette soirée?

Advertisements

2 Responses to “”

  1. salut le bof
    bravo …. vraiment ….
    tu es prêt pour écrire dans les inrocks

    ton bof
    ps:garde le rythm des posts

  2. Mademoisell Says:

    Yoooo brotha,

    Toute mes félicitations !!! Big respect moi tu vois je n’ai passé le cap !

    Mademoisell

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: